Qatar 2022 – Les violations des droits humains et sociaux ne peuvent pas rester sans réponse

Le Qatar, pays organisateur de la Coupe du Monde 2022, se trouve depuis plusieurs mois sous le feu des critiques. Outre les soupçons de corruption autour de sa désignation, ce sont surtout les conditions de travail indécentes qui y ont cours qui choquent. Celles-ci auraient déjà provoqué la mort de dizaines de travailleurs migrants, et l’exploitation de milliers d’autres.

Cette situation est intolérable, qui plus est dans le cadre de l’organisation d’un événement à portée internationale.

 

Face à ce « nouvel esclavage », la Chambre a adopté en séance plénière un texte du Groupe PS demandant au gouvernement de réagir fermement. La Belgique et l’Union Européenne doivent presser les autorités qataries afin qu’elles mettent un terme aux violations des droits de l’homme et des droits sociaux, en ce compris dans l’organisation du Mondial 2022.

 

Plus généralement, la question de l’organisation d’événements internationaux dans certains Etats doit être posée. Pour le député Philippe Blanchart, « les questionnements soulevés par la situation des travailleurs au Qatar doivent pousser la Belgique, l’Union européenne et la communauté internationale à une réflexion plus globale sur le mode d’attribution de l’organisation d’évènements internationaux à certains États ».

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